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Le parcours
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Après des études secondaires au Gabon, Rémy Boussengui s'intalle en France en 1972 et dans la région bordelaise, en 1975.
Attiré par le chant et la musique, il fonde un groupe de
musique africaine, influencé par les courants musicaux les plus
divers et sera auteur-compositeur-interprète, pendant 10 ans (de
1980 à 1990).
Baigné par les contes et les histoires entendus
tout au long de son enfance au Gabon, lors des veillées de village en
brousse, pendant les travaux des champs, il renoue avec la
tradition familiale à partir de 1991 (Intermittent du spectacle).
Finaliste du Grand Prix des Conteurs de Chevilly-Larue
en 1992, il crée et tourne ses premiers spectacles mêlant intimement
la parole, la musique et le chant.
Il se produit dans la plupart des festivals
de France : Salon du Livre Plume Noire à la Bibliothèque Nationale de
Paris, Les Arts et Récits en Isère, Festival du Conte de Lyon, de
Bordeaux Saint-Michel, de Capbreton, Les Allumés du Verbe à
Bordeaux, Ribambelle de Contes à Reims, Conteur en Campagne dans le
Nord-Pas-De-Calais .... ainsi qu'à l'étranger (Belgique,
Luxembourg, Suisse ...)
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Les spectacles
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Parole de Baobab
Un bouquet de contes qui peuvent varier au gré de
l'humeur du conteur et de la respiration du public : " à cette époque
là, l'homme et l'animal parlaient la même langue, le lion mangeait à la
table du roi, l'éléphant passait ses soirées avec les princes du
royaume... "
L'Arbre qui parle
Un menu alléchant, mitonné pour le public d'enfants
concernés : des tortues, des lièvres, des rats fouisseurs prêts à
berner des animaux bien plus puissants qu'eux. Un monde mis en
mouvement par une voix aux couleurs multiples et un arc musical aux
sons fascinants.
Des larmes dans la rivière en 1994
Un voyage fantastique dans l'imaginaire africain; une
toile tissée à partir de contes du sud Gabon : "Si la Princesse avait
respecté l'interdit posé par son père, elle n'aurait certainement par
rencontré le monstre de la rivière...". Le public, pris dans cette
athmosphère propre au conte africain, mêle son écho aux refrains et
formules rythmés par la voix et la musique du conteur.
La Sagesse de Kofi en 1999
De quelle sagesse s'agit-il? De celle du vautour ou de celle du magicien? De celle de l'enfant ou de celle de l'écureuil?
On avait dit à Kofi : "Va sur les sentiers, parcourt les
villages et les forêts, interroge tout ce qui bouge et qui respire,
écoute le langage de l'homme comme celui de l'animal, récolte la
sagesse partout où tu la trouveras enferme-la dans la calebasse."
Avec ce spectacle, Rémy Boussengui plonge à nouveau
dans le patrimoine qui lui est cher : les contes de son pays Gabon. Il
répond à la curiosité du voyageur en lui offrant des histoires
empreintes d'humour mais porteuses de vérité. Il répond aussi par
l'évocation d'un élément essentiel de la parole africaine : le proverbe.
Ici les pas de celui qui cherche sont rythmés par la
musique du conteur. Le public, sage ou non, est invité à recréer le
village.
Tate Bouka le père
Dans cette création, le conte, les souvenirs, la
musique s'alternent, se bousculent, s'accordent. Tate Bouka le père,
personnage central transmet des bouts de culture, des bouts d'histoire,
sa culture, son histoire. Homme de la tradition et témoin d'une période marquante de l'histoire
du Gabon, Tate Bouka le père raconte ses souvenirs : l'initiation,
passage obligé pour sortir de l'enfance, la polygamie, l'époque coloniale.
Souvenirs qui trouvent un écho dans la magie de ce conte à tiroir :
l'histoire d'un jeune homme malchanceux dont le sort est transformé par
la volonté des ancêtres. Il hérite alors d'une lance magique, d'une
femme-antilope qui l'obligera à devenir polygame...
Dans ce nouveau spectacle, Rémy Boussengui joue le rôle de son propre
père ; ce père qui fut à la fois conteur, chanteur, orateur brillant et
adepte inconditionnel de l'humour...
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